5/17/2008

Il repassera par là...

Voici les derniers billets parus à la nouvelle adresse de ce blog :

Claude Dityvon forever
Respectons l'étiquette
Au rapport !
Portail, mon beau portail...
Café du commerce
1er mai : lutte des classes !


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4/29/2008

Il est passé par ici...

Je continue à mettre à jour ce blog avec les 5 derniers billets parus à sa nouvelle adresse

Portes (et fenêtres) ouvertes
Oui, non, peut-être...
Chronique d'une mort annoncée
TMS* quand tu nous guettes
Zones franches, zones blanches

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4/18/2008

Rythme de croisière...

Le nombril a déménagé ici et semble avoir trouvé son rythme de croisière avec une 3 publications par semaine : les mardi, jeudi et samedi. Espérons que je tiendrai le coup !

Derniers posts :
Un balcon sur la Loire
Têtes à claque
Le Livre que faire ?
C'est beau une BU la nuit
Mary à tout prix !

Pensez à remettre le nombril dans votre intégrateur préféré !

4/07/2008

Déménagement de printemps...

Le nombril déménage à l'adresse suivante : http://tacheau.wordpress.com

Pensez à ne pas couper le fil et à le remettre dans votre intégrateur préféré...

4/06/2008

La bibliothèque hors-sol...

Leclerc retire ses confiseries des caisses... et pourquoi pas proposer des livres de la bibliothèque à la place ? Pourquoi ne pas passer un accord de partenariat avec une enseigne qui revendique, à tort ou à raison je m'en fiche, une certaine approche de la culture ? L'intérêt ? Pour nous, conseiller et servir l'usager là où il se trouve et arrêter de pleurer en voyant nos bibliothèques se vider. Pour Leclerc, fidéliser ses clients et offrir une valeur ajoutée à la consommation de masse, y compris en matière d'achat de bouquins, car on sait bien que l'emprunt se cumule et favorise à terme l'achat de livres. J'avais déjà introduit l'idée ici en disant qu'il fallait plutôt mettre des bibliothèques dans les cafés que l'inverse.

Le dispositif ? Il est simple : utiliser au maximum l'existant. Des caissières qui font les prêts et les retours des ouvrages au moment du règlement de la note, ce qui réintroduit un espace d'échange et de convivialité. Des antivols et des systèmes de lecteurs de code-barres déjà en place, il reste juste à interfacer la base avec le système de gestion du magasin. Des cartes de lecteurs couplées aux cartes nominatives de fidelité du magasin. On pourrait même se payer son abonnement à la bib avec les points fidélité ou le magasin pourrait offrir le premier abonnement. On peut aussi penser à un système tout rfid qui n'impliquerait pas les caissières et le système du supermarché.

Les coûts maintenant : pour un magasin de 30 caisses et d'environ 2000 m2 on peut installer 30 étagères biface aux caisses (c'est là qu'on feuillette en faisant la queue...) qui offrirait environ 250 m/l auxquels s'ajoutent des "plôts" thématiques dans les rayons : cuisine, bricolage, jardinage, décoration, sport et rayon livre bien sûr... ce qui ajoute environ 100m/l. Soit, capacité de stockage instantané d'environ 12 à 15 000 documents (prévoir 20 000 doc. pour les rotations). On peut aussi prévoir des fauteuils pour la lecture... le must étant des poufs pour les enfants pendant que maman pousse le charriot !

Le personnel de la bib est mobilisé le mercredi et le samedi pour ranger et conseiller. Le reste du temps, les ouvrages sont remis sur les étagères à la volée par le magasin. On devrait pouvoir s'en sortir avec 2 ou 3 personnes à mi-temps. Pas de catalogue bien sûr, tout se fait par butinage et emprunt compulsif...

Côté redevance, il faut bien sûr prévoir une rémunération du magasin pour occupation des locaux. Si on raisonne sur les mètres carrés occupés, ça nous donne à peine 50 m2 d'emprise... l'équivalent d'un petit box en galerie marchande (ah oui, je l'oubliais celui-là, ça pourrait aussi être une solution à creuser) allez, 1000 à 1500 € par mois. On s'en sort donc avec un fonctionnement autour de 50 à 60 000 € par an en comptant les salaires et le renouvellement du fonds à hauteur de 10% (2000 doc par an). L'investissement (mobilier et paramétrage du système) doit se situer aux alentours de la même somme. Une broutille en somme...

L'intérêt est de pouvoir aussi de sensibiliser une majorité de non fréquentant voire de les fidéliser et même de leur proposer de rendre leurs ouvrages et se rendre à la bibliothèque la plus proche de chez eux...

Pure folie ? Pas si sûr... à rapprocher du concept d'Idea store développé à Londres. M-E Leclerc est prêt à perdre ses marges et ses bénéfices pour gagner en terme d'image ? Proposons lui d'aller encore plus loin...

4/01/2008

Un poisson nommé Wii

Il est temps de dévoiler notre poisson d'avril : la Wii à la BU d'Angers, c'était bidon ! En fait, tout ceci est parti de la proposition 7 de nicomo... et rien n'a bien sûr existé dans le "monde réel".

Merci donc, et pardon à tous ceux qui ont participé à leur insu à cette expérience qui au départ n'en était pas une tant cela nous semblait improbable. Il faut avouer que le buzz aussitôt généré nous a pris de cours, nous obligeant à confirmer le scoop (ici, ici et ici) afin de préserver ce qui devenait au fil des jours un incroyable terrain d'observation et de débat, en temps réel, sur la réception d'une idée nouvelle dans notre profession.

Les échanges très riches et parfois très vifs (mais ça fait du bien dans un milieu où le silence est d'or) ont très vite porté sur le périmètre et les missions même des BU ainsi que sur la légitimité de leur fonction "sociale", la wii et les jeux vidéo devenant un simple prétexte au débat.

Au final, qu'avons-nous observé ?

Des bibliobloggeurs qui ont massivement relayé et salué l'originalité et l'intérêt de l'initiative qui s'inscrivait bien selon eux dans une conception élargie de la BU comme lieu de nouvelles sociabilités et qui permettait de questionner notre relation à l'usager, notamment dans le cadre du règlement intérieur.

Quelques internautes, souvent professionnels des bibliothèques, ont construit un argumentaire légitimiste de la bibliothèque comme lieu unique de transmission des savoirs devant être protégé des effets de mode, du marketing, de la puérilité et de la niaiserie ambiantes, de la démagogie enssibienne... bref un discours compassé et attendu, mais très utile au débat.

Saluons ici l'acharnement thérapeutique, quasi ad hominen, du site l'Oeil cynique rédigé sous le couvert d'un (presque) anonymat très courageux, et pour qui la Wii en BU n'est vraiment pas passée... 3 semaines encore après l'annonce initiale !

Que faire maintenant de cette aventure ?

Assurément une synthèse qui poserait la question de l'influence des biblioblogs et interrogerait leur rôle dans les débats professionnels, n'en déplaise à l'ABF. Une réflexion sur les mutations et l'innovation en bibliothèque, qui s'intéresserait notamment aux amalgames systématiques entre action et communication sur l'action. Enfin, un début de débat sur la contestation même du rôle social des bibliothèques universitaires...

Pour conclure, et sans ranimer la controverse, nous voilà un peu pris à notre propre piège, obligés de penser plus sérieusement la place des "serious games" dans nos bibliothèques (cf. Rapport Isaac) et de réfléchir à un service qui pourrait faire sens et s'articuler avec l'existant. C'est ce que nous avons commencé à faire, parallèlement à ce canular, en ouvrant des pistes avec les associations étudiantes et le service des sports de l'université et en contactant également la direction marketing de Nintendo France qui serait prête à mettre des consoles à disposition...

Le projet pourrait consister en l'organisation d'un championnat universitaire de Wii Sports, qui pourrait se tenir par exemple tous les samedis dans nos bibliothèques, et offrir le reste du temps des espaces en accès libre dans nos murs. Reste maintenant à connaître les représentations des usagers eux-mêmes et l'acceptabilité d'une telle proposition auprès de nos publics.

A suivre donc...

Nicolas Alarcon
Daniel Bourrion
Olivier Tacheau

3/25/2008

Prescrire ou mourir, il faut choisir...

Pour répondre à la demande d'Olivier, et en le remerciant pour le superbe cassoulet offert à cette occasion (en fait, la cause secrète de ma présence à cette journée...) voici le support de mon intervention aux dernières Polyphonies du livre de la Roche sur Yon. Comme d'habitude à prendre avec des pincettes en l'absence des réserves, précautions, explications, verbalisations faites au moment de cette présentation. En substance, nous pouvons (devons) faire des choses concrètes, modestes, innovantes et efficaces.